Darling est une femme d'aujourd'hui, lancée dans le broyeur de la vie, et qui donne l'impression de toujours choisir la mauvaise direction. Proche de la rupture, elle puise au fond d'elle-même une énergie pour continuer. Darling est naïve et effrontée, instinctive et courageuse. Un éclat de rire dans la douleur.
En avant le balai des grosses ficelles.
Un grand nettoyage de printemps à ceci près que rien de neuf n'en ressort au bout du compte.
Bon, c'est clair que la machine à lacrymo est la principale proie de ce film qui tourne tellement à la caricature que le très mauvais jeu de l'actrice principale et de sa collègue pâtissière (laquelle doit battre un record cinématographique de mollitude absolue) ne semblent pas anormaux.
Ceux qui connaissent Sophie Pétoncule auront beaucoup de mal à prendre Darling au sérieux tant les deux voies sont d'une niaiserie similaire.
C'est une recette d'ingrédients qui a fait ses preuves. Et qui les refera.
Mais je ne mange pas de ce pain-là.
La fin est un peu moins nunuche que le reste et elle échappe à mon couroux.
Ou alors j'étais content que ce soit la fin, je ne sais pas trop...
Autrement dit : n'allez voir ce film que si... que si... euh... non, n'y allez pas.
Posté par visiteur le 11/11/2007 à 16:25
on sort de la salle avec un sentiment d'admiration et de revolte;face a tat de souffrance enfouie;je pense sans cesse a cette femme qu' supporté son destin sans pouvoir se revolter;pourquoi? pour qui?la justice aveugle ne l'a pas rendu son ame;privé injustement de ses enfants;elle doit purger sa peine jusq'a la lice;Jesus pourquoi m' as Tu abandonnée?